|
Rubriques
Présentation
Partenaires
Derniers commentaires
A découvrir
Campagne membre |
BERLIN - La fédération allemande des énergies renouvelables (BEE) a présenté mercredi des projections ambitieuses de croissance du secteur, qui vont au-delà des objectifs du gouvernement. Selon une étude de la société Prognos réalisée pour la fédération et l'Agence des énergies renouvelables (AEE), le volume des investissements dans les renouvelables va plus que doubler pour atteindre 28 milliards d'euros en 2020, contre quelque 13 milliards attendus cette année. Et dans les dix ans à venir, le total cumulé des dépenses atteindra 235 milliards d'euros, selon l'étude. En outre, les énergies renouvelables seront en mesure de fournir 47% de l'électricité consommée dans le pays en 2020, 25% de la chaleur consommée et 22% des carburants utilisés, indiquent la fédération et l'agence. Les objectifs fixés par le gouvernement pour 2020 sont eux d'au moins 30% pour l'électricité (contre 16,1% en 2009), 14% de la chaleur et 12% des carburants. A plus long terme, soit l'horizon 2050, Berlin vise une couverture de ses besoins en énergie assurée à 50% par les énergies renouvelables. Les deux-tiers environ des investissements concerneront l'électricité en 2020, en particulier dans les éoliennes et la photovoltaïque où l'Allemagne est déjà très en pointe et où les coûts vont progressivement baisser. L'un des grands enjeux est le développement et le raccordement de réseaux, notamment pour rapatrier sur terre l'électricité qui sera produite dans des parcs éoliens en mer. Pour la première fois en 2009, plus de 10% de l'énergie consommée en Allemagne étaient issus des renouvelables (biomasse, éolien, hydraulique, solaire, géothermie...), selon les chiffres du gouvernement, qui est convaincu d'atteindre l'objectif européen de 18% d'ici 2020. La branche des énergies renouvelables emploie aujourd'hui 300.000 personnes en Allemagne, soit deux fois plus qu'en 2004. La fédération BEE mise sur environ 500.000 emplois en 2020. Pour les détails sur le solaire en particulier:
Pour en savoir plus: cliquez ici Les documents sont disponibles en version allemande. Pour les visualiser :cliquez ici Tags associés : Allemagne/energies, renouvelables, grandes, ambitions, industrie, 2020
Lundi 19 Avril 20101 commentaire(s)
©Crédit photo Elithis Ingénierie – Tropism Communication Le secteur du bâtiment a un vrai challenge à réussir d’ici 2020, pour se conformer à l’évolution de la réglementation énergétique. A cet horizon, tous les nouveaux bâtiments construits en France devront produire plus d’énergie qu’ils n’en consomment. C’est ce que l’on appelle les bâtiments à énergie positive, nouvelle génération de construction dans la droite ligne de celle des bâtiments à basse consommation – 50 kWh/an/m² - qui seront réglementaires après 2012. Ainsi, l’empreinte climatique sera en partie maîtrisée pour les nouveaux bâtiments. Générateurs nets, avec la généralisation des toits et façades solaires actives pour produire de l’électricité et de la chaleur, ils allègeront la dépendance énergétique du pays. C’est une nouvelle écriture architecturale respectueuse de l’avenir, qui dessinera nos villes et nos bourgs en 2020. C’est une nouvelle économie locale, qui valorisera une ressource naturelle et renouvelable, en faisant durer la performance positive dans la durée… ©Crédit photo Cabinet d’architectes Baudouin/Bergeron Attendre 2020 pour C’est une affaire de choix, car dès aujourd’hui, l’on peut choisir « d’être positif ». Les technologies et les savoir-faire sont disponibles et cultivés en France (et en Europe). Déjà, des exemples de « Be Positif » fleurissent sur le continent. Ce sont des retours d’expérience qui participent au parcours de la courbe d’apprentissage, pour les acteurs du secteur du bâtiment et de l’énergie. Un des enjeux fort pour généraliser les bâtiments à énergie positive d’ici 2020 dans le neuf, est de passer d’une niche en émergence à un standard, en seulement dix ans. Développement et mise à jour des savoir-faire pour toute une chaîne de métiers, évolution des technologies et de leur association, normalisation et certification, …, il va nous falloir beaucoup d’intelligence collective pour « être positif » d’ici 2020. Choisir de construire « Be Positif » maintenant, c’est choisir d’être pionnier, c’est relever un défi sociétal qui éclaire l’avenir. Choisir de participer à l’acte de construire du « Be Positif », c’est apporter sa pierre au mieux vivre ensemble. Quelles conséquences pour les constructions existantes ? La généralisation des bâtiments à énergie positive ne sera pas sans conséquence pour rénover le parc existant. L’intelligence collective issue de « Be Positif », améliorera la performance énergétique à l’occasion de rénovation plus ou moins lourde. La standardisation « Be Positif » dans le neuf d’ici 2020, est une dynamique vertueuse pour diviser par quatre la consommation du parc immobilier d’ici 2050. Tags associés : Batiment a energie positive, energie, etre positif, batiment a basse consommation, positif, batiments, positive, 2020
Mardi 16 Mars 2010Poster un commentaire
L’Ademe interroge régulièrement les français sur leur perception des énergies renouvelables, pour son baromètre. L’étude 2009 * confirme l’énergie solaire comme un choix de cœur (et de raison) :
Lorsqu’on leur demande de citer spontanément les énergies renouvelables qu’ils connaissent, les Français citent en priorité l’énergie solaire (68%) et l’énergie éolienne (57%). Ces deux énergies sont d’ailleurs perçues avant tout comme saines et respectueuses de l’environnement. 68% des Français veulent voir se développer en priorité le solaire et 43% l’éolien.
Le solaire est incontestablement l’énergie bénéficiant de la meilleure image. Elle est perçue comme la plus respectueuse de l’environnement, la plus économique à produire, la moins polluante, la moins dangereuse, la plus moderne et celle permettant de lutter le plus efficacement contre l’effet de serre. Son niveau d’acceptabilité est particulièrement bon. Les répondants sont favorables à l’installation de panneaux solaires sur les bâtiments publics à 96%, sur le toit d’un voisin à 88% ou sur son propre toit à 97%. En 2009, 21% des Français déclarent posséder un équipement permettant d’utiliser des énergies renouvelables pour leur consommation d’énergie : ce résultat, en augmentation de 4 points par rapport à 2008, s’explique principalement par la multiplication des équipements de chauffage au bois, et des panneaux solaires. 9% des Français déclarent par ailleurs envisager d’acquérir un équipement permettant d’utiliser des énergies renouvelables pour leur consommation d’énergie dans les 12 prochains mois : il s’agirait d’une installation solaire pour 60% d’entre eux. Parmi les raisons invoquées pour justifier ce type d’investissements, l’envie de faire des économies arrive en tête (44%), suivie de l’envie d’agir pour protéger l’environnement (18%). En 3ème position (11%), l’augmentation du prix des autres énergies (gaz / fioul / électricité).
Deux freins à l’installation de ce type d’équipements émergent : le coût de l’installation, perçu comme trop élevé (cité par 37% des répondants, en baisse de 2 points par rapport à 2008) et les difficultés techniques perçues liées à l’installation (citées par 36% des répondants, en augmentation de 4 points par rapport à 2008). * L’étude sur les Français et les Energies Renouvelables a été effectuée pour le compte de l’ADEME par le Cabinet BVA. 1001 enquêtes téléphoniques d’une durée de 16 minutes représentatives de la population française des 18 ans et plus ont ainsi été menées entre le 23 juin et le 9 juillet 2009. Cette même étude avait déjà été réalisée en 2004, 2005 et 2006. Tags associés : evolution energeique, solaire, energie renouvelable, panneau solaire, Plebiscite, français, energie
Lundi 15 Mars 2010Poster un commentaire
La France a transcrit l’objectif de la Directive Européenne sur l’énergie et le climat, qui fixe 23 % de la consommation d’énergie en France en 2020 alimentée à partir de sources d’énergie renouvelable. Cet objectif ne sera pas atteint sans un effort considérable en matière d’efficacité énergétique. Il combine de nombreuses technologies, de l’éolien à l’énergie des vagues en passant par la valorisation accrue de la biomasse, de la géothermie, ... et de l’énergie solaire (thermique et photovoltaïque). Le Grenelle de l’Environnement a été l’occasion de mettre en débat la composition de ce mix des sources d’énergie renouvelable et des mesures pour intensifier leur développement. Ainsi, dans la concertation, une feuille de route française officielle en matière d’énergie renouvelable a été adoptée en 2007/08 pour atteindre les 23 % d’EnR en 2020. Elle a été traduite par des outils administratifs d’objectifs : les Programmations Pluriannuelles d’Investissements (PPI) d’électricité renouvelable et de chaleur renouvelable. Ces PPI ont été publiées au Journal Officiel en janvier 2010. Concernant les énergies renouvelables directement issues du soleil - le solaire thermique et le photovoltaïque – il est retenu comme objectifs pour 2020 :
C’est un changement d’échelle pour la place du solaire en France. Pour le solaire thermique, on passerait de 185,5 MWth installé en métropole en 2009, il est prévu de passer à 700 MWth en 2012 et pour atteindre au 10 000 MWth en 2020. Pour le photovoltaïque, il prévu de passer de 200 MW connectés au réseau à fin 2009, à au moins 5 400 MW en 2020. En marché annuel, on passerait de 250 MW installés en 2009 à près d’1 GW en 2020. La feuille de route française en matière d’énergie renouvelable doit être présentée d’ici juin 2010 à la Commission Européenne, qui contrôle la mise en œuvre de la Directive Européenne sur ce sujet. Il est bien entendu prévu des mesures de révision régulière de la feuille de route d’ici 2020, pour tenir compte de la réalité de mise en œuvre, au niveau de l’efficacité énergétique comme du développement des différentes filières d’énergie renouvelable. En fonction de l’efficacité des mesures pour la progression des filières, des progrès technologiques, du parcours des courbes d’apprentissage économique, des prix de l’énergie « conventionnelle » et de la valeur des gaz à effet de serre... Ce qui compte au final : combiner toutes les sources d’énergie renouvelable et d’efficacité énergétique pour tenir nos 23 % d’EnR en 2020. Les objectifs solaires officiels de janvier 2010 sont donc indicatifs. Ils indiquent une vision 2008, une ambition modérée pour la place du solaire dans le bilan énergétique français 2020. Surtout, l’objectif législatif (Directive Européenne et Loi Grenelle) nécessite une traduction dans la vie réelle au niveau local, avec la structuration de l’offre et le développement de la demande. C’est le passage au réel qui va générer la croissance exponentielle du secteur en dix ans. Le développement de l’énergie solaire passe par des dizaines de millions de décisions, au niveau de chaque maison, quartier, région. La réalisation des objectifs 2020 dépend beaucoup d’un apprentissage social accéléré et de la mise en mouvement de la société civile. Tags associés : Directive Europeenne sur lenergie, Grenelle de l'environnement, solaire, energies renouvelables, cadre, administratif, legal
Lundi 15 Mars 2010Poster un commentaire
Pour voir le rapport : Panorama du photovoltaïque en France et prospective 2020 : cliquez ici
Jeudi 08 Avril 2010Poster un commentaire
|